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Doit-on célébrer les saints ?

St Honoré, St Nicolas, St Valentin… chaque jour, notre calendrier met à l’honneur des saints. Martyrs, illustres contemporains ou parfaits anonymes, ces héros de la foi ont marqué l’histoire chrétienne de leurs vies vertueuses ou de leurs morts héroïques pour la cause de l’évangile de Christ. Célébrés par de nombreux fidèles chaque année, on leur prête un rôle d’intercesseurs et d’avocats auprès du Père…mais que disent réellement les saintes écritures ? Qui sont véritablement les saints ? Tous des saints  Notre imaginaire, les auréoles volontiers d’une gloire céleste et leurs noms semblent tutoyer la perfection de Dieu et la bravoure des super-héros. C’est pourtant dans leurs ordinaires imperfections que des hommes et des femmes devenus « saints » ont embrassé l’appel de Jésus et renoncé à eux-mêmes. Comme nous, au même titre que Paul, Joseph, nos pasteurs respectifs, nos frères et sœurs dans l’église, nous sommes tous des saints ayant pour mission d’impacter le monde ! Si la Bible fait référence aux saints comme des personnes vivantes, la vision de l’église catholique, en revanche, est tout autre. Pour compter parmi les saints de Dieu, il faut premièrement être mort ! Explication : Après enquête sur la vie du prétendant à l’auréole, le pape décrète officiellement que ce dernier a pratiqué les vertus naturelles et chrétiennes de façon exemplaire voire héroïque. C’est ce que l’on appelle la béatification. La publication de ce décret est suivie d'une célébration solennelle où la vénération publique du saint est alors autorisée. Par la suite, le pape octroie au saint une place dans le calendrier liturgique de l'Église, date à laquelle il est commémoré et invoqué : c’est la canonisation. Les œuvres ou la grâce ? Les Saintes Écritures nous annoncent l’évangile de la grâce. La faveur imméritée d’une nouvelle alliance scellée par le sang de Jésus. Et quand bien même les bonnes œuvres seraient les fruits manifestes d’un bon enracinement spirituel, ces dernières ne déterminent pas pour autant un critère de sainteté ou de salut ! Rappelez-vous que « ce n’est point par les œuvres afin que personne ne se glorifie » mais par grâce que nous sommes sauvés (éphésiens 2.9). Un saint n’est pas plus saint par ses œuvres en faveur du Royaume de Dieu. Prenez plutôt l’exemple de ce voleur crucifié aux côtés de Jésus dont ses péchés lui furent pardonnés in extremis. Alors que la loi l’avait mis à mort, Jésus, au contraire, lui offrit l’éternité auprès de Lui. Pourquoi ? Parce qu’il crut simplement Jésus : « Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. » lui promis alors Jésus dans l’agonie, revêtant aussitôt ce brigand du manteau immaculé des saints. (Luc 23, 43).  Le nom de Jésus Dieu souhaite  établir une solide relation avec nous. Il n’a pas plus grand désir que nous nous adressions à Lui directement, tels que nous sommes. C’est vrai. Après tout, cet infini privilège nous a été offert par la mort de Christ par lequel toute personne peut s’approcher du trône de grâce en accès direct et illimité et faire connaître ses besoins au Père sans protocole ni rituel. «Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme »  rappelle l’apôtre Paul (1 Tim. 2:5).  Certaines traditions religieuses veulent que l’on invoque et prie le nom d’un saint pour obtenir des cieux une faveur spécifique. Or ces pratiques ne sont pas fondées sur les vérités bibliques qui enseignent explicitement la toute puissance du nom de Jésus. Si vous aviez l'habitude de prier St Joseph lorsque vous égariez un objet précieux, sachez que le Saint-Esprit vous enseigne et vous  assiste en tout temps. De même que si vous adressiez vos neuvaines  à Sainte Marie de la Conception pour voir s’accomplir votre désir de devenir mère, souvenez-vous que Christ vous assure déjà que « tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. » (Jean 14.13).  Oui, tout ! Car il n’existe aucun nom plus excellent capable d’intercéder en votre faveur auprès du Père. D’ailleurs,  ne dit-il pas « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie,. Nul ne vient au Père que par moi  ” ? (Jean 14:6). « Aucun autre Dieu que moi » A travers les époques, la vie des saints a été source de foisonnantes productions artistiques, si bien que statues, vitraux ou toiles de maître à leur effigie ornent communément les murs de nombreuses églises. Seulement voilà : dans Sa Parole à Moïse, l’Eternel prescrit à l’homme de ne pas faire «d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. » (exode 20.4) Pour quelle raison aurait-Il explicitement cité toutes ces choses dans les dix commandements ? Pour qu’on l’adore Lui et Lui seul ! Dieu est un Dieu jaloux qui souhaite avoir notre attention exclusive. Rendre culte à un saint ou lui attribuer la gloire d’un miracle reviendrait à de l’idolâtrie ;chose dont l’Eternel a en horreur. Mais une chose est sûre, bien qu’inflexible et tout puissant, Dieu est avant tout un Père, un confident, avide d’une relation d’amitié qui ne requiert qu’une seule chose : la simplicité de votre cœur désireux de le connaître tel qu’Il est. Nous espérons que cet article vous aura édifié et éclairé. Pour aller plus loin et comprendre la puissance détenue dans le nom de Dieu, nous vous recommandons chaleureusement le livre de Benny Hinn « Les noms de Dieu » (éditions Parole de Foi). Si vous souhaitez vivre l’expérience unique de la présence de Dieu dans votre vie, connectez-vous chaque dimanche sur www.pariscentrechretien.com/live/ et soyez à jamais changé.

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Travailler le dimanche, on en parle ?

Par choix économique ou par contrainte de l'employeur, travailler le dimanche se normalise en France comme ailleurs. Mais il n'en a pas toujours été ainsi. Au commencement des temps, après avec travaillé durant six jours à la création de toute chose, Dieu contempla avec contentement et satisfaction l'ensemble de son œuvre... et pris un jour de congé le septième jour ! (Genèse 2.2-3 Montrer l'exemple Après tout, pour quelle raison Dieu aurait-il bien sanctifié le septième jour et se      serait-Il reposé de son œuvre ? N'est-il pas un Dieu constamment à l'œuvre qui jamais ne se lasse ? Si le Créateur lui-même a observé un jour chômé, c'est peut-être parce qu'Il souhaitait qu'on en fasse autant. Non par contrainte, mais par amour et bienveillance envers nous ! Tenez. Considérons un instant notre corps comme une voiture qui nécessiterait un plein d'essence par semaine. A la fin de la semaine, le voyant du niveau d'essence affole le tableau de bord et nous évite ainsi la panne sèche sur l'autoroute. Il en est de même pour notre corps et davantage encore pour notre vie spirituelle qui nécessite que nous nous arrêtions de temps à autre, coupions le contact et fassions le plein ! Dieu souhaite nous préserver dans une bonne santé, non seulement physique et psychique, mais aussi spirituelle. Il serait dommage de devoir en arriver à la panne sèche spirituelle avant de prendre le temps de nous arrêter afin de nous régénérer auprès de Lui en reconnaissant nos besoins. Dans l'évangile de Marc, Jésus répond aux pharisiens qui lui reprochaient de guérir les malades un jour de sabbat que "Le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat" (Marc 2.27). En d'autres termes, Dieu a fait du jour saint un jour de détente, non une loi à laquelle il faut religieusement nous astreindre. Une journée que j'attends avec hâte Finalement, la question n'est pas tant de savoir s'il est permis ou non à un chrétien de travailler le dimanche, mais la question serait plutôt de savoir ce dont la vie de ce chrétien a réellement besoin. Dans une ère de rendement, de surproductivité et de performance professionnelle, Dieu veut que l'on se souvienne de Lui en prenant un jour « off », que l'on passe du temps avec Lui, non sous la contrainte mais par amour. "J'ai choisi un travail qui me permettait d'avoir un vrai week-end : samedi et dimanche", raconte un frère de l’église Paris Centre Chrétien, cadre dans une banque privée. "Le dimanche, c'est la journée qui est totalement consacré à Dieu. C'est une journée que j'attends avec hâte. Ce jour me permet de le louer, de me remplir de Sa présence dans laquelle Il me donne les réponses à mes questions. C'est un jour qui me régénère tellement. Même si je suis fatigué, je me lève. D'ailleurs, je ne me pose même pas la question car Dieu est la seule bonne raison de me lever tous les dimanche matin". Notre grand pourvoyeur Si vous êtes contraint par contrat ou par nécessité financière au travail dominical, ne vous inquiétez pas : laissez le Seigneur s'en charger et Il vous rémunérera bien davantage que n'importe quelle prime ou majoration dominicale ! Demandez-Lui de revoir votre emploi du temps afin que vous puissiez vous rendre au culte et passer du temps en Sa présence ! Si encore il s'agit d'un choix délibéré de votre part ou de celui d'un de vos proches, inutile d'avoir envers cette personne un discours culpabilisant à l'image des pharisiens mais invitez-le plus à se questionner sur les besoins de sa vie spirituelle. N'oubliez-pas, la Parole de Dieu déclare : "[chercher] premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus" (Matthieu 6.33).  

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Que faire quand une personne que vous admirez commet une faute importante ?

Il est claire que lorsqu’une personne que nous admirons commet une faute importante, nous sommes déçus, nous sommes choqués, nous sommes surpris. On ne s’imaginait même pas une seconde que « telle personne » pouvait commettre « un tel acte », mais heureusement que Dieu ne nous laisse pas sans solution. Dans la Bible il y a la réponse à toutes vos questions, en quelques lignes nous allons vous expliquer comment réagir face à cette situation. 1/ Ne pas juger cette personne. Jean 8 : 1 à 7 « 1 Jésus se rendit à la montagne des oliviers. 2 Mais, dès le matin, il alla de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. S'étant assis, il les enseignait. 3 Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère; et, la plaçant au milieu du peuple, 4 ils dirent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère. 5 Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu ? 6 Ils disaient cela pour l'éprouver, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus, s'étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. 7 Comme ils continuaient à l'interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. » Il est vrai que face à la déception d’une personne que l’on admire, on peut être fâché même très en colère contre elle, mais cela n’y changera rien car la faute a déjà été commise. C’est pourquoi le fait de critiquer, de blâmer, de condamner cette personne ne sert à rien. Comme vous pouvez le voir dans le verset 7 ci-dessus, Jésus s’est permit de dire aux gens ; « Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. ». Jésus a dit cela car Il savait que tout le monde pèche, que cela soit visible aux yeux des gens ou pas, Dieu voit tout. 2/ Reconnaître que personne est parfait et nous en premier. Mathieu 7 : 1 à 4 « 1 Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés. 2 Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l'on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez. 3 Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? 4 Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien ? » Ces versets nous disent tout simplement que l’on ne doit pas regarder les imperfections des autres mais que l’on doit regarder notre vie. Ce qui ne va pas chez nous, nos fautes, nos défauts afin de nous améliorer. Personne est parfait et ça sera comme ça jusqu’à la fin du monde. Donc cherchons à nous perfectionner chaque jour car il y a du boulot… 3/ Aime ton prochain comme toi-même. Lorsqu’une personne que vous admirez commet une faute importante, continuez d’aimer cette personne. Ne regarder pas à ses erreurs, ses mauvais actes mais aimez la personne seulement car Dieu nous demande de nous aimer les uns les autres. Jean 15 : 12 « C'est ici mon commandement : Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. » Sachez que cette personne a forcément besoin de vous. Vous pouvez l’aider par la prière, matériellement, par votre présence, vos encouragements, votre soutien… Ecclésiaste 4 : 10 « Car, s'ils tombent, l'un relève son compagnon; mais malheur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un second pour le relever ! » 4/ Pardonnez à cette personne. Colossiens 3:13 « Supportez-vous les uns les autres, et, si l'un a sujet de se plaindre de l'autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. » Comme il est écrit clairement dans le verset ci-dessus ; nous devons nous pardonner les uns les autres. Pardonner c’est savoir qu’une personne a commis une faute mais ne plus lui en tenir compte.

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Comment repérer que vous êtes dans une relation toxique?

L'amitié” est une belle chose: elle est source d’amour, de bonheur, de partage, de compréhension, d’acceptation et tant d’autres choses encore. Cependant, il peut arriver, que le Saint Esprit nous demande de prendre nos distances d’une personne que nous considérons comme notre ami(e), de moins nous confier, de plus être dans l’observation,  non pas parce que cette personne est mauvaise, mais plutôt parce que cette association n’est pas sa volonté pour votre destinée et parce que dans cette relation, aucun fer n’est aiguisé. Il peut s’agir de ces amis, qui nous prennent de l’énergie, beaucoup trop d’énergie, qui nous pompent toute notre force. Une journée avec eux et nous avons l'impression d’être fatigué, d’avoir perdu cette joie que nous avions au lever et d’être chargé de fardeau qui ne sont pas les nôtres. Nous parlons de ces amis qui peuvent passer toute une journée avec vous à parler d’eux, de leurs accomplissements, de leurs doutes, de leurs joies, sans prendre le temps de vous écouter et surtout de vous entendre. Nous parlons de ces amis qui ne soutiennent aucun de vos projets, ceux qui remettent en question chacune de vos décisions et qui arrivent à faire que vous ne passiez jamais à l’action. Nous parlons de ces amis qui se permettent certaines choses, certains comportements, parce qu’ils savent que c’est vous et que vous prendrez sur vous. Après tout, l’amitié n’est-ce pas accepter l’autre pour qui il est ? OUI, mais à quelles conditions? Voilà la bonne question à se poser. La loi de l'association est un sujet important dont nous parle Pasteur Dorothée Rajiah dans ce  message puissant que nous vous invitons à écouter et réécouter en cliquant sur ce lien. A travers ces quelques lignes, nous allons vous proposer des pistes de réflexions, pour vous aider à identifier une amitié toxique et vous révéler comment vous pouvez vous en sortir. Au même titre qu'un mariage entre un homme et une femme qui s'aiment, nos relations d'amitié sont de véritables alliances où l'un chemine avec l'autre vers une destinée. En tant que chrétien, notre amitié avec Jésus est un parfait exemple de ce à quoi nos associations devraient tendre. Lui qui nous appelle ses "amis" (Luc 12.4) est l'éloge du soutien inconditionnel et du plus sage des conseils. En matière d'amitié, une mauvaise association peut ralentir notre marche avec Dieu. Pire, elle peut même nous en dévier. Oui, car ce qui ne nous rapproche pas de Dieu nous en éloigne inexorablement. A dix-sept ans comme à soixante-dix-sept ans, apprenez à évaluer la nature de vos amitiés et à repérer vos alliances toxiques. Une relation vampirisante et unilatérale N'avez-vous jamais remarqué? Lorsque nous sommes victime d'une intoxication alimentaire, nous ne le savons pas tout de suite. Séduit par sa présentation, jamais nous n'aurions soupçonné que le plat appétissant que nous avons mangé la veille était avarié et nous terrasserait de maux de ventre et d'une fièvre carabinée. Lent, sournois, le virus s'infiltre insidieusement dans notre organisme. Nous voilà malade, immobilisé et totalement inactif. Soyons clair. Lorsque nous sommes au sein d'une amitié dysfonctionnelle, les symptômes sont sensiblement les mêmes dans le domaine spirituelle! Pourquoi ? Parce que, par une mauvaise alliance, nous nourrissons nos âmes de paroles, de pensées et d'attitudes qui la polluent . L'apôtre Paul vous avertit d'ailleurs à ce sujet "Ne vous y trompez pas : les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs." (1 corinthiens 15.33). "En deux ans, mon amitié avec Jennifer a pris énormément de place dans ma vie" confie Julie, 35 ans sœur de Chapelle des Vainqueurs Internationale de Bruxelles (Belgique). Elle poursuit :"Dès nos premiers échanges, elle s'est montré très avenante. Sa gentillesse avait séduit la famille entière et nous nous trouvions de nombreux points en commun, notamment notre foi. En réponse à cette gentillesse, je tâchais de me rendre toujours disponible lorsqu'elle en avait besoin. Puis, elle s'est mise à m'appeler tous les jours à différents moment de la journée. Parfois plusieurs fois par jour. Absolument rien ne semblait aller dans sa vie et elle avait constamment des problèmes. En bonne amie, je souhaitais être pour elle le soutien moral dont elle manquait apparemment cruellement, l'escortant à prier ensemble. En très peu temps j’étais devenue "sa meilleure amie". Pourtant au fond je savais qu'elle ne m'accordait que peu d'attention et que notre relation était orientée principalement vers elle." Ouvrir les yeux "Elle ne se réjouissait jamais pour que qui m'arrivait de bon, et devenait de plus en plus jalouse. Alors, j’ai commencé à réaliser que notre amitié était toxique. A l'approche de mes examens, je lui ai dit que je souhaitais  limiter nos conversations pour me consacrer à mes révisions. Là ont commencé les coups de fil en larmes au milieu de la nuit, des longues conversations nocturnes pour la rassurer comme une enfant, le chantage affectif, le discours culpabilisant de ne plus être assez présente pour elle. Alors j'ai délaissé, une nouvelle fois, mes révisions. Cette relation est devenue vampirisante, fatigante. La goutte d'eau ? : «la séduction, son rapport à la gente masculine, ses adultères, son besoin constant de plaire et son intrusion dans ma famille, ma vie privée. Au point où il m'arrivait de me disputer avec ma famille à son sujet. Elle qui disait aimer Dieu...C'est clair que Dieu n'était pas dans toutes ces choses". Certes la parole de Dieu dit "Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux." (Matthieu 18.20). Néanmoins, si l'un des amis murmure, critique, médit et soupire dans la plainte, tandis que l'autre encourage dans la passivité, il y a peu de chance pour Dieu soit à l'origine de cette association et siège véritablement aux milieux de ces échanges. Spirituellement, cette relation ne m'a absolument rien apporté." Au contraire, je me suis sentie manipulée. Elle mentait ou me rendait service pour pouvoir obtenir de la reconnaissance être estimée et je n'avais pas l'impression de compter en retour" conclut Julie. Couper les liens Aussi difficile que cela puisse être, se retrancher, mettre un terme à une relation d'amitié mortifère, parfois longue de plusieurs décennies n'est, certes, jamais chose aisée mais s’avère toujours salutaire. "Non" et "Stop" sont des mots puissants qui érigent tout autour de nous une barrière de protection lorsqu'ils sont prononcés avec suffisamment de franchise et de fermeté. Nous devons décider choisir de ne plus nous nourrir des pensées, faits et paroles de personnes négatives de la même façon que nous choisissons scrupuleusement la musique que nous écoutons, les films que nous voyons ou encore les livres que nous lisons. Sachez aussi qu'une personne qui ne le souhaite pas ne changera jamais malgré toute l'attention et le secours que vous lui porterez. Seule une réelle démarche de la part de l'ami dysfonctionnel peut changer les choses. A défaut, un choix s'impose : rester au péril de sa relation avec Jésus ou partir. Ce type de relation toxique nous apprend également sur nous-même ainsi que sur nos facultés de discernement. A la lumière de nos erreurs et de la Sainte Parole, choisissons avec soin ceux avec qui nous marchons ! Nous espérons que ces quelques lignes ont pu vous éclairer et vous aider dans votre vie. Nous vous encourageons à ne pas en rester là mais à poser des actions afin de vous vivre la vie de liberté que Dieu a pour vous. Aussi, nous vous recommandons cette lecture "Ta volonté Seigneur, pas la mienne" : véritable guide dans lequel vous découvrirez non seulement que Dieu a une destinée pour vous et comment y entrer.  

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Moi ? Jalouse ?!

De tous les mensonges de l’ennemi, la jalousie est le plus destructeur. L’envie sévit, se tapit dans l’ombre par comparaison à autrui et touche toutes les sphères de notre vie : niveau de prospérité, apparence physique, position ou service dans l’église… La Parole de Dieu l’assimile d’ailleurs à « une carie pour les os »(proverbes 14.30) de celui qu’il éprouve, l’isolant dans une perpétuelle insatisfaction. Si vous êtes en proie à ce tourment, emparez-vous de ces sept clés qui enrayeront jalousie et envie dans votre cœur. Réjouissez-vous du succès des autres L’envie, c’est l’incapacité de se réjouir du bonheur des autres allant jusqu’à prendre plaisir dans les échecs et les manquements d’autrui. C’est à croire que les bénédictions du voisin nous déposséderont des nôtres… Il n’en est rien ! Si vous luttez avec un sentiment de jalousie, sachez une chose : « Les bontés de l’Eternel ne sont pas épuisées, Ses compassions ne sont pas à leur terme » nous dit les Saintes Écritures (lamentations 3.22). Renouvelez votre mentalité par la repentance et la méditation des promesses de Dieu. Aussi, célébrez la promotion de votre collègue comme s’il s’agissait de la vôtre ! Prenez part au bonheur éprouvé par votre frère quant à  sa nouvelle maison de votre frère ! En attendant que Dieu intervienne glorieusement dans votre situation, priez et remerciez-Le pour Sa faveur dans la vie de la personne envers qui vous éprouvez de la jalousie. Adieux aux plaintes ! “Seigneur, pourquoi elle et pas moi ?” “Quand me béniras-tu aussi ?”. Durant leur exode dans le désert, le peuple hébreux ne cessait de se plaindre de leur condition. Les nombreux miracles dont ils avaient pourtant été témoins, tous plus spectaculaires les uns que les autres, n’avaient trouvé aucun écho de gratitude dans leur cœur(ouverture de la mer en deux, la manne providentielle tombée du ciel, des vêtements inusables pendant quarante ans…). Sous-estimer les bénédictions de Dieu à notre égard peut nous empêcher d’entrer dans une saison de plus grande prospérité. Dieu a plus pour vous ! Cultivez un cœur reconnaissant Une bonne santé, un toit sur la tête, une famille aimante,… Faites la liste (non exhaustive !) de vos bénédictions et apprenez à reconnaître la bonté de Dieu partout autour de vous. Cet excellent exercice mettra à coup sûr en déroute tout sentiment de frustration et d’insatisfaction et vous aidera à contempler davantage ce que vous avez que ce qu’il vous manque. Ainsi vous vous sentirez quotidiennement riche des merveilles de Dieu. Entre nous, rien de tel que la reconnaissance et l’action de grâce pour accueillir joyeusement vos bénédictions à venir ! Cessez de vous comparer ! Qu’on se le dise : tout au long de votre vie, vous ne cesserez de rencontrer des personnes plus riches, plus jeunes, plus hardies ou plus talentueuses que vous. Mais souvenez vous qu’aux yeux de Christ, vous êtes parfait(e) tel(le) que vous êtes ! Votre identité ne se définit pas en fonction de vos talents et de vos facultés ,ni même des biens que vous possédez. Assurons-nous que la compétition ne soit pas la motivation de nos œuvres et que la comparaison ne vienne pas corrompre nos cœurs. L’Apôtre Paul nous exhorte d’ailleurs à ce sujet avec justesse: « Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres » (Philippiens 2.3-4). Sachez qui vous êtes en Christ La jalousie et l’envie dénotent un profond sentiment d’insécurité et une identité forgée sur des vérités erronées. Saviez-vous que de toute Sa création, vous êtes l’œuvre dont Dieu est le plus fier ? S’Il vous a voulu unique, c’est pour un but spécifique : vous Lui êtes utile ! « En effet, de même que nous avons plusieurs membres dans un seul corps et que tous les membres n’ont pas la même fonction, travaillons tous ensemble pour le corps du christ” (Romains 12.4). Marchez dans cette nouvelle révélation et faites ressortir les plus beaux traits de votre individualité . Vous n’avez pas idée du plan exceptionnel et si singulier que Dieu vous a préparé. Apprenez à connaître ce que Dieu attend de vous en recherchant Sa présence et en cultivant vos merveilleuses différences et spécificités. Entrez à pieds joints dans l’appel que Dieu a mis sur votre vie et louez l’Eternel de ce que vous êtes une créature si merveilleuse ! (Psaumes 139) Soyez inspiré(e) Derrière les reproches et les critiques acerbes se cachent bien souvent un complexe d’infériorité. Si Dieu vous a entouré de personnes talentueuses qui suscitent chez vous de l’admiration, c’est certainement parce qu’Il souhaite que vous vous éleviez à leur niveau. Dieu veut que leur savoir-faire, leur expérience et leur position soient une source d’inspiration et de bénédiction pour vous. Exit les critiques ! Cultivez l’humilité du cœur et soyez reconnaissant envers la personne pour sa voix, sa beauté, son influence sur votre vie. Il est fort probable que vos paroles valorisantes soient reçues favorablement ! Voilà une arme détonante contre l’envie ! 7. Donnez-Lui TOUT Alors que nous pensons à tort être moins talentueux que les autres, excusant nos échecs par notre condition sociale, financière ou autre, sacrifiez le peu que vous pensez avoir pour glorifier Dieu. Sachez qu’il n’y a aucun sacrifice que Dieu ne récompense sans l’avoir multiplié. Vous souvenez-vous de la veuve de Sarepta ? Cette femme qui par temps de sécheresse et de famine reçue chez elle le prophète Élie, et qui lui donna sa dernière poignée de farine. Miraculeusement, l’huile et la farine ne vinrent jamais à manquer (1 Rois 17). Ne minimiser jamais ce que vous avez reçu. Si par exemple vous aimez cuisiner, servez-vous de vos talents de cordon-bleu pour organiser un dîner et partager votre amour de Christ. Vous gagnerez de nouvelles âmes et ce, par la fourchette ! Nous espérons que cet article vous a aidé et qu’il vous a permis de réaliser votre valeur ! Car vous êtes unique et précieuse aux yeux de Dieu. Dans quelques jours se tiendra notre Conférence des Femmes : Rubis 2018. Les 25 – 26 et 27 Octobre 2018. 3 jours pendant lesquels l’éclat de Christ qui est vous sera révélé. Le chemin vers la transformation commence par ici.

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Témoignage
Dieu est bon

Je m’appelle Carla. J’étais sans domicile fixe, il y a quelques semaines encore, et mon coin de couchage se trouvait à l’aéroport de Roissy Charles De Gaulle.  Je prenais donc régulièrement le RER B. Un jour, assises à côté de moi, deux femmes qui semblaient se connaitre et qui discutaient joyeusement. Attirée par leur joie, j’ai commencé à les écouter attentivement. Au fait, les deux dames parlaient de Dieu, de Son Amour, de Sa capacité à nous aimer, à pardonner nos fautes...Le train s’est arrêté et une des femmes est descendue. Celle qui est restée à côté de moi, a poursuivi la même conversation mais avec moi. Elle voulait savoir si je connaissais ce Dieu qui protège, qui prend soin de Ses enfants. Mais non. Je n’avais  pas cette expérience dans ma vie. [one_half] Sabera, (c’est le nom de la dame), m’a invitée à participer à une réunion dans son église (Paris Centre Chrétien). J’ai accepté. C’est certainement une des bonnes décisions que j’ai prises ces derniers temps. J'ai été si touchée par l’Amour de Dieu à travers la prédication du Pasteur, mais également  par les marques d’attention et de gentillesse des membres de l’église, durant toute la journée. Cette journée du dimanche 24 était particulièrement bonne pour moi. Elle était très différente de mes journées habituelles. Mais le soir, alors que tout le monde repartait à la maison, moi, je cherchais un nouvel endroit pour passer la nuit, pour retourner à ma réalité. [/one_half]   [one_half_last][/one_half_last] Pasteur Monique Sebilleau, invitée à l’église a été informée de ma condition. Elle m’a donné une somme d’argent  pour pouvoir dormir confortablement à l’hôtel. Ensuite j’ai trouvé une chambre à louer à Paris que la sœur Annabella a bien voulu payer généreusement. Elle a ainsi mis un toit sur ma tête. J’ai pu me poser dans un lieu sûr. Dans cette église, on m’a parlé de la bonté de Dieu et on me l’a démontrée par des actes forts et inoubliables. J’assiste désormais aux cultes du dimanche, et je me suis inscrite aux Cours de Croissance qui constituent une base solide pour bien démarrer ma vie chrétienne. Depuis que j’écoute la Parole de Dieu et que je prie dans cette église, beaucoup de choses ont changé dans ma vie. Dieu a premièrement touché mon cœur. Je ne perçois plus les choses de la même manière qu’auparavant. J’ai trouvé du travail dans la foulée. Dieu a ouvert ensuite les portes en ma faveur pour que j’obtienne du travail. J’ai pu ainsi visiter mes enfants au Portugal, après une année d’absence.  Et finalement, ma mère avec qui j’étais en conflit, m’a contactée pour me proposer d’habiter à nouveau dans son domicile. Je peux moi aussi dire à ce jour que Dieu est bon. J’apprends à Lui rendre toute la gloire. Carla

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Caractère
Vivre la vraie vie : La puissance des pensées – Dorothée Rajiah

« Vivre la vraie vie » est une série de messages du Pasteur Dorothée Rajiah commençant par « la Puissance des pensées ». En revenant à l'origine des choses, on se rend compte que Satan n'avait aucune puissance si ce n'est la puissance de la suggestion. Or, ni lui ni ses ruses n'ont changé. Tout ce dont il a besoin c'est d'une oreille qui l'écoute et il peut voler la joie, la paix, la destinée d'une personne. Le peuple de Dieu a besoin d'être enraciné et nourri de la Parole de Dieu afin de triompher des ruses du malin. Retrouvez plus de messages sur notre boutique

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Mariage
5 choses que j’aurai aimé savoir avant le mariage !

Chacun a une idée plus ou moins toute faite du mariage et cela se fait par rapport à l’éducation que nous avons reçue, la culture dans laquelle nous avons grandi, les valeurs que nous avons reçues. On sait comment se passe le mariage dans les grandes lignes, or le mariage est un domaine rempli de détails auxquels on ne pense pas forcément. Vous allez découvrir  5 choses qu’il faut savoir avant de se marier.  1. Le mariage n’est pas un conte de fée ! Notre image du mariage peut être faussée, erronée par des films que l’on voit à la télé, par notre imagination, par nos pensées, par certains stéréotypes. Après il y a la fiction et la réalité. On nous montre souvent les bons côtés du mariage et nous faisons l’impasse sur l’autre côté. Comme il est dit généralement dans les cérémonies de mariage : le mariage est pour le meilleur et le pire. Bien souvent, ce sont dans les mauvais moments du mariage que le couple peut soit s’éloigner l’un de l’autre, soit se renforcer, se fortifier. Les moments difficiles peuvent arriver mais tout dépend de la manière dont vous allez gérer la situation. 2. Une fois marié, tu  découvriras certains aspects chez l’autre que tu ne connaissais pas. Avant de se marier on connaît le conjoint dans sa globalité mais c’est en vivant avec, jour après jour que l’on apprend à mieux se connaître. On accepte plus facilement les qualités que les défauts de l’autre mais dans le mariage il faut faire avec parce que personne n’est parfait. Comment faire pour vivre avec les défauts de notre conjoint ? La Bible est claire et précise ! « Supportez-vous les uns les autres, et si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. » Colossiens 3 : 13   3. Ne cherchez pas à changer l’autre mais changez-vous, vous-même ! [one_half padding="0 2px 0 2px"] [/one_half] [one_half_last padding="0 2px 0 2px"] Certaines fois on s’attend à ce que notre conjoint soit comme on veut, trait pour trait, qu’il réponde à tous nos désirs. Or, il faut savoir que chaque personne est différente, unique. Les désirs ne sont pas les mêmes, par exemple ce que tu juges important peut être aux yeux de l’autre insignifiant et vice versa. [/one_half_last] Cependant, on peut et on doit prier pour son conjoint de sorte qu’il ait le caractère que Dieu nous demande. Forcer la personne n’apportera rien de bon, au contraire, cela n’attirera que des disputes. C’est le Saint Esprit qui convainc les cœurs. Par contre, il ne faut pas chercher à changer l’autre mais se regarder soi-même et modifier son propre caractère car on a forcément des choses à changer aussi.   4. Pour obtenir certaines choses, il faudra avoir de la patience. Ce n’est pas parce que tu as obtenu certains souhaits rapidement que tout fonctionnera de cette manière. Il y a des choses qui demandent du temps, de la prière, de la persévérance, de la patience. « Or, tout ce qui a été écrit d’avance l’a été pour notre instruction, afin que, par la patience, et par la consolation que donnent les Ecritures, nous possédions l’espérance. »  Romains 15 :4   5. Quelques soient les difficultés vous allez vous en sortir si vous le décidez ! Vous pouvez me demander comment ? La réponse est simple, tout est une question d’attitude, le comportement que vous allez avoir face à la situation. Sachez que vous n’êtes pas seul, Dieu est là. On peut se confier en lui, s’appuyer sur sa parole. « C’est pourquoi, mes bien-aimés, et très chers frères, vous qui êtes ma joie et ma couronne, demeurez ainsi FERMES dans le Seigneur, mes bien-aimés ! » Philippiens 4 : 1 « Mieux vaut la fin d’une chose que son commencement ; mieux vaut un esprit patient qu’un esprit hautain. » Ecclésiaste 7 : 8

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Caractère
5 conseils  pour discerner la voix de Dieu de celle de l’ennemi

Qui ne s'est est jamais imaginé à la place d'Abraham, grand homme de foi devant l'Eternel, lorsque Dieu lui dit : "Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac; va-t'en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai." (Genèse 22). Comment était-t-il sûr que cette injonction lui venait bien de Dieu et non de l'ennemi ? Qu'il s'agisse de décisions cruciales de l'existence ou de choix pratiques de la vie quotidienne, voici cinq précieux conseils qui vous aideront à discerner la voix de Dieu de celle de l'ennemi 1. Le témoignage intérieur Bien que les saintes écritures n'abondent pas en détails sur l'état émotionnel d'Abraham après qu' il ait reçu l'ordre divin de sacrifier son fils Isaac, la bible ne nous décrit pas un homme attristé et abattu mais nous suggère plutôt la paix, l'abnégation et le pas résolu duquel " Abraham se leva de bon matin[...]" pour exécuter, courage en bandoulière, l'ordre de son Dieu. Quelle que soit votre situation,souvenez-vous que ce qui est juste et vrai procure la paix et que même les combats les plus ardus se livrent dans la quiétude lorsqu'ils sont initiés par Dieu "car c'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir." ( Philippiens 2.13). 2. " Dieu a-t-il réellement dit "? Un grand classique! A l'image d’Ève dans le Jardin d'Eden ( genèse 3.1) ou de Jésus dans le désert de Judée (Matthieu 4), la voix lancinente et séductrice de Satan s’emploiera continuellement à instiller en nous doute et remise en question des saints commandements de Dieu.Résistez à la tentation en proclamant la Parole mettra en déroute l'ennemi. 3. Du calme, du calme! [one_half padding="0 2px 0 2px"] Agitation et précipitation sont autant de salves de l'ennemi en direction de nos pensées lorsque nous faisons face à d'importantes décisions. Pour faire taire cette cacophonie intérieure et agir avec sagesse, rien de tel que de faire silence et laisser Dieu nous parler. Du calme intérieur émergera la voix et le bon conseil de Dieu. [/one_half] [one_half_last padding="0 2px 0 2px"] [/one_half_last] J'ai donné une demeure à mon peuple, à Israël, et je l'ai planté pour qu'il y soit fixé et ne soit plus agité, pour que les méchants ne l'oppriment plus comme auparavant. (2 samuel 7.10) 4. Le don de discernement Au son d'un simple "Allo?!" nous reconnaissons la voix de nos bien-aimés. Il en est de même pour la voix familière et rassurante de notre Père Célèste qui nous a fait don du discernement spirituel. Et notre cœur reconnait bien plus que nous ne pouvons l'imaginer. La Parole dit que : "Lorsqu'il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix. Elles ne suivront point un étranger; mais elles fuiront loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers. " (Jean 10.4-5) 5. Condamnation vs Encouragement " Tu as encore échoué ", " tu n'es pas assez intelligent(e) ", "  il est trop tard "... alors que le diable aura toujours des paroles rabaissantes de jugement et de condamnation à notre égard, la voix de Dieu, au contraire nous encourage et nous escorte par l'amour qu'elle nous témoigne.

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Foi
Reconnaître La Voix de Dieu – Dorothée Rajiah

De nos jours beaucoup de voix essayent de nous influencer, or nous devons apprendre à reconnaître la voix de Dieu et à ne suivre qu’elle. Pour éclairer les enfants de Dieu à propos des diverses voix qui existent dans notre monde, le Pasteur Dorothée Rajiah détaille ici 4 voix qui nous parlent constamment : la voix de la chair, du conjoint, de la famille, et du monde. Un message édifiant pour rester continuellement dans la volonté de Dieu ! Retrouvez plus de messages sur notre boutique  

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